* Thomas se releva péniblement, tous ses muscles étaient comme paralysés,
il émettait un cri de douleur un peu plus exagéré à chaque nouveau mouvement.*
Axel *agacé* : Bon bah ça va, on a compris ! Tu vas pas non plus souffrir
le martyr pour quelques articulations endolories ! Pauvre petit...

Thomas : Toi tu arrêtes de me chercher, ok ?
Et sois gentil d'aller te rhabiller, parce que te voir torse-nu me donne envie
de me cogner la tête contre les barreaux suffisament fort pour en crever !
Axel *malicieux* : Essaye, pour voir !
Anaïs : Vous allez arrêter de vous prendre la tête tous les deux,
on ne s'en sortira jamais si on ne coopère pas ! Alors faites la paix et réfléchissez...
Thomas : Il sait forcément où on est et pour quelles raisons, alors qu'il nous le dise !
Axel : Crois moi si j'y étais pour quelque chose, je ne t'aurais pas
laissé en vie avec nous ! Tout serait tellement plus simple sans toi...








